Ma brune secrétaire

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Ma brune secrétaireJe fais un sale métier que je dois assumer. Je vous rassure, je n’en eupoint la vocation. On ne s’extirpe pas du ventre de sa mère en criant :« Je veux être huissier ou rien ». Convaincu qu’il n’est point malgrétout de sot métier je n’en souffrais pas du moins d’un juste préjugédont j’étais alors victime. Je ne répandais sur ma route queconsternation et désolation. Je ne vous cache pas que cet étatretentissait parfois sur mon bien-être et ma santé. Aussi n’était-cequ’en de rares occasions que ce métier me prodiguait de rares bonheurset compensations.Le jour où je vins sonner à ce pavillon, j’étais loin d’imaginer lateneur de ma rencontre. Il était aux environs de 15H00. Un pâle soleild’automne illuminait placidement les rares feuilles qui jonchait alorsla pelouse du jardin. C’était la fin de ma tournée. J’aspirais à rentrervite au bureau boire un coup avec quelques collègues. Le type que jedevais persécuter était un coquin notoire. On m’en avait dit assez demal. J’étais paré à toute éventualité et bandant mes muscles attendaitla confrontation jusqu’à un point insoutenable. Je ne répugnais pas aurapport physique.Aussi ne fus-je pas peu étonné en même temps que soulagé de voirparaître dans le cadre de la porte un petit bout de femme brune etcharmante. Je lui donnais dans la quarantaine, coquette et apprêtée.Elle représentait tout ce que j’adorais chez la femme. Je distinguaisoutre un tailleur élégant, des bas couture et des escarpins sur lesquelselle était juchée avec autant de classe. Son visage maquillé au justepoint respirait une assurance de soi. Elle mesurait avec conséquence sonpouvoir sur les hommes. Croyant tomber sur un tigre, je devais assumerune femelle.Je dus lui paraître peu crédible lorsqu’en mon bafouillement je luiannonçais mon titre. A-ton déjà vu un huissier si minable et pataud ?J’étais furieux de trahir la trop grande impression qu’elle exerçait surmoi. Je n’en déballais pas moins tous les griefs du Trésor. Au final jesus qu’elle n’était pas le conjoint mais la secrétaire de M X. Elle nesembla pas émue outre mesure des exploits de son employeur. Elle faisaitmontre plutôt de flegme et semblait avoir arrêté à l’égard de mon stylede personne un certain discours voire une stratégie affûtée. Ellem’invita à rentrer.Déjà elle parlait de malentendus et de courriers croisés et qui ne meseraient pas parvenus. Je connaissais la chanson. J’étais blessé qu’elleusa à mon encontre d’arguments si grossiers. Je tâchais en tant que cavesupposé de me rebiffer. J’avais davantage L4habitude d’être craintplutôt que le contraire. La garce se jouait de moi. Il était par tropévident que j’avais du trahir dans mes gestes et mes regards, mon émoi.Elle devait être si familière à faire bander un mâle. En effet je ne pusréprimer ma pulsion d’examiner son petit cul qui roulait dans une courtejupe.Elle m’invita kaçak bahis à m’asseoir dans un fauteuil face au sien. Elle me demandasi de fumer m’inconvenait tout en croisant haut les cuisses qu’elleavait magnifiques. J’eus l’impression que la chaleur était suffocante ouque du moins on avait poussé à fond le chauffage . Ce genre de poule mefait irrémédiablement pareille impression. Son regard était dur etironique. Tel un serpent on eût dit qu’elle voulait me dissoudre surplace. Pour me donner bonne contenance je consultais mes papiers tâchantvainement de détacher mes yeux de ses maîtresses cuisses.Il était difficile de ne pas savoir qu’elle portait des bas d’autantqu’elle exposait impunément la chair blanche qui affleurait à lanaissance de ceux-ci. Me perdant en conjectures, je tâchais stupidementde comprendre où une femme dès le plus jeune âge maîtrisait si bien cetart de la séduction. Celle-ci m’avait d’emblée mis sous hypnose. Je luiobéissais au doigt et à l’œil. Ses paroles me parvenaient dans un vaguebourdonnement. J’aurais été fort incapable de vous rapporter ce que jelui répondis. J’étais perdu dans le carré ou le triangle d’oùrayonnaient sa culotte et la jointure de ses cuisses.Elle se leva enfin pour aller récupérer le café. Je mis à contributionce temps de répit pour me reprendre. Je rangeais dans ma serviette tousmes papiers qui me plongeaient dans la confusion plus qu’autre chose. Jedevais retrouver mon verbe et la persuasion qui font le charme dumétier. Je fus presque heureux de son retour et qu’elle installât denouveau sa croupe sur son fauteuil. Je parlais hâtivement comme pour medébarrasser. Haussant le ton, je lui signifiais que je devais procéder àun inventaire des meubles. Elle sourit précisant : « Vous savez. J’en aila liste. »Elle me fit entendre que d’autres collègues avaient procédé de la sortelui ayant infligé le même procédé. Bref elle n’était pas impressionnée.Sans se départir d’un immuable sourire, elle écarta alors les cuissesqu’elle avait longtemps tenu, croisées. Elle demeura ainsi suffisammentpour que je pus considérer que sa culotte était rouge, transparente ettrahissant le dessin d’une chatte parcouru de poils pubiens. Il étaitmanifeste qu’elle le faisait exprès. Elle m’allumait impunément. Elle metestait. Le deal était par trop évident. Elle s’offrait. On l’obtenait àtrop bon compte.J’avais peu d’expérience de cela. Certaines femmes avaient tenté déjà àme séduire voire à me débaucher dans l’exercice de mes fonctions. Descollègues avaient cédé à ce genre de tentation et s’en flattaient. Demême un ami, plombier de son état sautait régulièrement nombre de sesclientes. Je l’enviais secrètement. Il se trouvait qu’aujourd’huim’était attribué une telle bonne fortune. En semblable circonstance,j’avais plus d’une fois rompu la conversation et d’un ton outré etsentencieux proclamant casino firmalari que j’adresserais un prochain courrierredoutable. Je ne répugnais pas à fuir.Cette fois quelque chose de profond et de l’ordre de la concupiscencesemblait l’emporter sur ma couardise native. Je perdais pour lors touteréserve et dignité. Elle semblait deviner la lutte dont j’étais l’objetet n’en écartait que plus ses cuisses nantie du même sourire. Si unmiroir eût alors réfléchi l’image de mon visage, nous eûmes vu alors unbouffon pathétique. Il faisait chaud. On se fut cru dans une étuve.Percevant mon malaise, elle dit : « Vous allez bien ? Voulez-vous unverre d’eau ? Je fis signe que non de la main. En moins d’un temps ellefut auprès de moi.Accroupie à mes pieds et secouant sa chevelure brune, elle enfonçait sesyeux au fond des miens. L’air était plus que jamais saturé de son lourdparfum. Je vis mieux le vernis rougis des ongles. Une de ses mainss’était hardiment portée sur mon genou. Sa voix était chaude toute demiel. J’étais tenté de fermer les yeux comme dans un rêve. Je mis untemps à m’apercevoir qu’elle s’était enquit à déboutonner la braguette.Ma queue à ma grande honte était irrémédiablement dure. J’avouais ainsimon désir coupable. Pouvais-je raisonnablement dénier et me refuser ?Chuchotant, elle commença à me branler. Ses mots évoquaient comme uneberceuse. Ulysse s’est défié d’un semblable chant de sirène. Je meraidissais songeant à cela. Elle m’en branla que plus énergiquement. Jesongeais dans ma tête : « Qu’est-ce qu’elle astique bien, la salope. »J’en vins à me étendre peu à peu concentré sur le seul sort de ma bite.Il en relevait le sort du Monde. Elle en était passé quant aux travauxpratiques à la seconde étape. Elle me lécha d’abord légèrement le glandcomme pour me titiller voire m’exaspérer. J’ouvris les yeux. Elle metoisait et souriait.Je n’étais pas peu fier de cette queue longue et lourde et j’eusapprécié qu’elle m’en complimenta. A défaut elle commença à l’enfournerdans sa bouche doucement, méthodiquement puis peu à peu avec vigueur.J’étais pompé, aspiré au propre. Quelle pipe ! Mon Dieu ! J’ouvris labouche cherchant de l’air. Peu loin de défaillir. Pouvait-on rêver mortplus douce ? Elle aurait invoqué l’homicide involontaire à la façon desprostituées à l’égard d’un client. En effet j’avais idée qu’elle faisaitcela souvent avec des hommes et qu’on l’avait recruté pour ce seul talent.Stoïque, je m’étais bien gardé d’exploser dans sa bouche. J’en voulaisdavantage et sollicitais le reste. Elle me dit : « Ferme les yeux chérisi tu veux la suite.» Je goûtais ce ton et ce tutoiement vulgaire. Eneffet je perçus qu’elle s’installait sur moi, cuisses ouvertess’empalant sur ma bite. Celle-ci entra dans sa grotte baveuse et humide.J’eus la réticence trop tard de me retirer. Nous faisions cela sansautre forme de protection güvenilir casino privilégiant le plaisir au risque. Jepétrissais avec mes mains, ses fesses que j’avais entrevues. Elle medévora la bouche avec la sienne.A ce moment je balançais par-dessus bord toute prévention et prudence.Je la voulais faire jouir cette pute et que nous parvenions ensemble auseptième ciel. Je lui dévorais ses deux mignons nichons qu’elle avaitentre temps extirpé de son corsage. Je pouvais croire qu’elle prenaiteffectivement son pied sur mon pieu. Je ne concevais pas que mon grossexe laissa indifférent sa chatte. Elle conduit alors l’un de mes doigtsvers l’endroit de l’anus pour éprouver que celui-ci était gourmand etfacile en accès. La garce aspirait à être enculée.Elle me souffla à l’oreille : « T’es cap de m’enculer avec ton gros nœud? » Je rugis que oui. J’étais résolu maintenant à finir le boulot.Bientôt elle courut jusqu’à un divan se couchant sur le ventre et metendant ses fesses. Il s’agissait d’écarter le fil impromptu du stringet de dégager le trou fumant et déjà engageant. On y pouvait enfoncerfacile deux voire trois doigts. J’avais peu enculer en ma vie. Monépouse étant totalement réfractaire à ce jeu qu’elle trouvait sale. Jen’avais obtenu cela que de prostituées. Je trouvais bénédiction qu’unefemme m’offrit pour rien son petit trou.Je ne fus pas peu étonné d’entrer dedans avec autant de facilité. Lagarce devait souvent se faire défoncer dans cet endroit. On eût dit untunnel familier à une forte circulation. Son patron devait assurément endisposer régulièrement. L’hypothèse que je ne fus pas le seul merappelait ma folie à n’avoir pas voulu me protéger. S’il devait y avoirde graves conséquences, je serais bien puni de ma témérité. Pour m’envenger je pilonnais rageusement ce cul. Elle gémissait sous mes coups deboutoirs. Lui ayant retiré l’escarpin je lui caressais le pied qu’elleavait sensuel.Elle dut être étonnée de mon endurance car elle ne parvint de suite à meprocurer l’éjaculation. J’en obtins de la prendre encore deux fois. Nousétions en sueur. Je n’étais pas peu fier de contempler son anus défoncé.Il était un peu plus évasé, trou d’obus dans un vaste no man’s land. J’ylaissais comme ma signature. De façon saugrenue je lui balançais : « Tuvas avoir difficulté à t’asseoir. » Forfanterie de mâle. Enfinj’éjaculais sur ses fesses puis sur son joli visage dont je ravageaisavec cruauté le maquillage. Je triomphais. Elle ne se départit paspourtant du même sourire.Elle me signalât en un coin les toilettes pour me refaire. Quand jerevins, elle en avait fait autant. Elle fumait nonchalamment sacigarette. Elle devait avoir le sentiment du devoir accompli. La puteavait vidé les couilles de son client. Celui-ci était repu et content.Le client en l’occurrence était un imbécile car sottement demandais-je :« Que dois-je faire des dettes de M X ? » Elle me regarda de façondédaigneuse et me jeta : « Tu en as eu pour ton fric. Dégage ! » J’étaissur le point de m’offusquer. Elle coupa court. « Vois-tu tout à l’heureje suis allée récupérer le film de nos ébats. »

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